Nous sommes....

Nous aussi comme le noble anglais décrit par D'Annunzio dans Le Plaisir, nous avons voulu vous ouvrir nos armoires.

Certainement ce que nous vous montrons n'aurait pas le droit, le plus petit, en face d'une de ces merveilleuses et fabuleuses raretés.

Mais, poussés par la meme passion de collectionneurs, nous avon effeuillé avec des doigts frénétiques et tremblants de livres, photos, images interdits pour la morale judaique/chrétien:

NOUS SOMMES PAIENS,

ARISTOCRATIQUES

 ET

 EPICURIENS

Le fruit de ce choix, c'est le blog que vous aves devant vous, qui n'a pas été, nous le confessons, avec de noble intentions intellectuelles, pédagogiques, ou instructices bien qu'avec la nette résolution d'alimenter le feu de nos ardentes et perverses passions. 

Lundi 6 février 2006

                     

Pour les ami(e)s Masters, Mistress et soumises  nous allons à ouvir un marché aux esclaves des petits annonces.

Pour toutes demandes et offres, vous etes priés de prendre contact avec nous:

roissy06400@msn.com

Par MasterTourrouge - Publié dans : mastertourrouge
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Lundi 6 février 2006

En avant-propos, imaginant un peu ce qui m’était réservé le soir même, j’ai mouillé très souvent dans la journée.
Je me suis trouvée très excitée au moment où j’ai dû poser le bandeau sur mes yeux en roulant sur le chemin, et sentir le regard des inconnus sur moi dans les rues, et quand Vous êtes venu m’accueillir à la portière de N/notre auto pour me conduire jusqu’à Vos appartements, sous le regard médusé des badauds.
Mais surtout parce que ça voulait dire que tout commençait réellement.

Je monte les escaliers grâce à Votre aide et Vous m’installez agenouillée mains sur la nuque pour me présenter devant Vous deux.
Un fond musical approprié N/nous met immédiatement dans l’ambiance.
Contrainte par les poignets, jambes écartées, debout face à la cheminée, Vous me pluggez d’un grand modèle qui ne me quittera plus jusqu’à la fin de la séance. Il est assez inconfortable mais je résiste pour Vous satisfaire en premier signe de soumission.

Assise ensuite sur une chaise métallique, les cuisses largement ouvertes et reposant sur les accoudoirs, Vous m’agacez le clito grâce à un instrument vibrant diaboliquement exquis.
Mon plaisir ne tarde pas à monter.
J’aime lorsque Vous parlez de moi comme d’une chienne et employez ce vocabulaire dont je raffole.
C’est très excitant et m’emmène encore plus loin vers le plaisir.
Je jouis sous cette douce torture, sans même avoir pu voir à quoi ressemblait cet instrument, ayant les yeux toujours bandés.
En continuant à vouloir me faire jouir de nouveau, Vous Vous rendez compte que ça ne me convient pas et n’insistez donc pas longtemps.
J’apprécie Votre domination respectueuse.
Les pinces à seins que Vous essayez de poser sur mes tétons me font souffrir et ne tiennent pas en place (tant mieux !).

Vous me demandez de me placer à quatre pattes comme la bonne petite chienne que je suis pour Vous deux ce soir et en profitez pour me loger un gode de bonne taille, maintenant ainsi mes deux orifices bas occupés pendant la suite de la séance.
J’aime imaginer le spectacle qui Vous est offert.

A chaque coup de mini-paddle, je dois compter à haute voix : 1, Monsieur…..2, Monsieur….
Signe de ma gratitude envers l’exécuteur. J’obéis en soumise docile que je suis.

La cire coule alors sans que je ne m’y attende. Ca brûle. Mes fesses sont vite recouvertes. Je dois Vous remercier à chaque coulée. J’ai mal mais supporte la douleur, voulant aller le plus loin possible, et pour susciter la fierté de mon Maître et Celui à qui il m’a prêtée ce soir, et pour moi-même en essayant de reculer peu à peu mes limites (pourrai-je entrevoir un jour le seuil du fabuleux subspace dont on parle tant et qui me hante continuellement ?)
La cire que Vous ôtez part aisément sous la lame aiguisée de ce gros couteau.
J’ai confiance en la maîtrise que Vous en avez et ne ressens aucune crainte.

Vous décidez de faire disparaître les dernières couches de cire grâce au martinet que Vous utilisez légèrement dans un premier temps, puis plus rudement lorsque mes fesses sont habituées aux premiers coups.
Mon corps me dit « stop », mais mon esprit me crie « encore », toujours pour les mêmes raisons.
Y arriverai-je ou n’est-ce pas encore l’heure du décollage vers les hautes sphères du subspace ?
J’aimerais tellement y arriver pour que mon Maître soit fier de moi, de ce que je suis devenue, de ce que je peux supporter pour Lui.

Pour pousser l’humiliation à son paroxysme, Maître me demanda de me masturber face à eux, les jambes contraintes aux extrémités d’une barre d’écartement.
Je devais leur expliquer qui j’étais, une chienne, une chienne dévouée à son Maître, et le leur dire à voix haute. Honteuse mais obéissante, j’obtempérais avec ravissement, augmentant le plaisir que je me procurais seule par mes caresses.
Je sentais leur plaisir à me mettre en situation embarrassante et ça n’en était que meilleur.
Ils se rapprochèrent de moi au moment de ma jouissance, en insistant pour que je l’exprime très fort et j’obéis, résignée à les satisfaire jusqu’au bout.

Vous décidez d’arrêter, jugeant que pour une première rencontre cela devait certainement suffire.

Ca ne sera donc pas aujourd’hui que j’aurai les réponses à mes questions concernant la douleur.
L’expérience me manque et le temps fera son travail de fourmis pour dresser une à une les pierres du solide édifice que N/nous bâtissons.

Je Vous remercie Maître T. de Votre contrôle, de Votre rigueur, de Votre habileté, enfin de tout Votre savoir-faire qui font de Vous un Grand Maître.

                               


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Par soumise lou - Publié dans : mastertourrouge
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